Des spécialistes procèdent à l’arrachage des racines du myriophylle en épi - Juin 2019

Des plongeurs expérimentés dans l’arrachage des racines du myriophylle en épi ont travaillé avec l’APLC en juin dernier. Ils ont réussi à dégager près d’une tonne de plantes, leurs racines ainsi que la terre qui les entoure. Cette opération complexe utilisée pour l’élimination de la plante envahissante a fait ses preuves dans d’autres lacs de l’Outaouais et des Laurentides. En plus de l’installation de bouées jaunes pour délimiter les herbiers de myriophylle en épi, l’APLC souhaite vérifier la faisabilité de la méthode d’arrachage des racines. Suite au monitoring des zones éradiquées qui aura lieu au printemps 2020, l’APLC pourra déterminer les prochaines étapes du projet pilote !

 

L’APLC aimerait rappeler aux riverains de ne pas arracher le myriophylle en épi à la main car c’est ainsi qu’il se fragmente et se propage. Si vous croyez repérer du myriophylle en épi, communiquez avec nous. Nos spécialistes iront confirmer la présence de la plante et, si c’est le cas, ils discuteront avec vous d’interventions possibles.

 

La première étape du projet pilote de gestion du myriophylle en épi a été complétée les 8 et 9 juin 2019 avec neufs plongeurs de l’EPSO (École de Plongée Sous-Marine de l’Outaouais). Ces plongeurs expérimentés dans l’arrachage des racines de la plante ont travaillé deux jours à tester la méthode qui a fait ses preuves dans d’autres lacs de l’Outaouais et des Laurentides. Pour l’APLC, il s’agit d’un premier test pour vérifier la faisabilité de cette méthode

Plusieurs bénévoles ont appuyé cet effort collectif en aidant les plongeurs avec la collecte des plantes et des fragments de plantes, la logistique, le transport, etc.  L’effort collectif a permis de rassembler les  participants et les équipements dont :

9 plongeurs de l’EPSO

 

2 plongées/jour/plongeur (durée de 1h30 par plongée)

 

2 pontons nécessaires pour le transport des plongeurs, bouteilles et équipement

 

2 bateaux supplémentaires pour la logistique

 

une chaloupe et collecteurs pour la récolte du myriophylle

 

6 kayaks/jour pour la collecte des filets auprès des plongeurs et les fragments

 

1 canot pour la récolte des fragments et prise de photos

 

Hébergement offert par un riverain

 

Organisation des repas pour plongeurs et bénévoles

 

Total de 20 bénévoles impliqués

 

2000 lb (1 tonne) de matériel récolté

 

Disposition du myriophylle avec la Municipalité de Messines

 

Par la suite, le 8 juillet dernier, des bouées jaunes ont été installées avec l’aide de bénévoles avec masque et tuba pour localiser les sites de myriophylle et aider à la gestion du projet. Ces bouées ont comme objectif de limiter le passage des embarcations afin d’éviter la propagation de la plante. Le 22 juillet dernier, deux plongeurs sont revenus pour inspecter le site testé et valider la position des bouées. Celles-ci ont été replacées au besoin.

La dernière étape en 2019 consiste à refaire l’inventaire des deux lacs pour vérifier la présence ou non de nouveaux herbiers. Au printemps 2020, une autre évaluation des zones testées sera effectuée afin d’appuyer la décision de continuer cette méthodologie ou non ou de l’améliorer. Des discussions avec les autres lacs impliqués et le gouvernement se poursuivront.Pour l’APLC, il s’agit d’un premier test pour vérifier la faisabilité de cette méthode.

 

Vous pouvez aider à protéger notre lac de la propagation du myriophylle en épi

 

  1. Inspectez le fond du lac devant votre résidence. Si vous croyez repérer du myriophylle en épi, communiquez avec nous. Nos spécialistes iront confirmer la présence de la plante et, si c’est le cas, ils discuteront avec vous d’interventions possibles.

  2. Éviter de circuler dans les zones délimitées par les bouées jaunes.

  3. Informez-vous !  Visiter régulièrement notre site Internet pour consulter les résultats du projet pilote de la lutte contre le myriophylle en épi.

  4. Engagez-vous ! Nous aurons besoin de bénévoles pour les prochaines phases du projet pilote au printemps 2020 ! N’attendez pas et communiquer avec les responsables du projet.